mercredi 19 octobre 2016

Changer le monde - je partage mon jardin

Nos 2 dernières tentatives de potager ayant des échecs plus ou moins avérés, Amaury et mi changeons notre tactique.


Nous souhaitons partager notre jardin avec un/une jardinière expérimentée. 
Nous mettrons à disposition une partie de notre jardin. Nous financerons le matériel, les graines et les plants. Nous partagerons la récolte, en échange d'une transmission de savoir-faire. Nous souhaitons cultiver ce jardin d'environ 30 m² selon les principes de l'agriculture biologique. Nous disposons de 2 larges composteurs ( un qui est prêt à être utilisé, un qui démarre).


Notre jardin est accessible via la gare Vernouillet/Verneuil dans les Yvelines ( ligne J au départ de la gare Saint-Lazare). Nous avons mis une annonce sur le site jepartagemonjardin.fr


Si vous êtes motivé (e)s ou que vous connaissez quelqu'un qui pourrait l'être, envoyez-moi un message (isabelle_bonhomme@hotmail.com).

Les jardiniers/jardinières, comment avez-vous appris?

10 commentaires:

  1. l'idée est super ! je passe mon tour cependant :)

    ici, dans le village voisin, une asso a lancé un jardin partagé, tout est fait en commun (selon possibilités de chacun), peu à peu ça s'est tourné en biodynamie, l'école a son coin aussi, et c'est vraiment une magnifique expérience ... j'aurais aimé en faire partie mais village voisin + envie uniquement de ma part (cher et tendre pas partie prenante) = un petit peu difficile quand même ... mais peu importe, je suis de loin leur aventure et il y a toujours des choses intéressantes à discuter avec les participants

    j'espère que vous trouverez des co-jardiniers!

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  2. Ici (à Marseille), on s'y est doucement mis cet été sur environ 7 m2, mais je n'ai pas la main verte et l'arrosage a été le point noir (c'est derrière la maison, donc non visible quand je rentre, alors j'oublie, oups...). Du coup, j'avais aussi envisagé de prêter un coin du jardin, juste en échange d'un peu de récolte car ça m'énerve de voir notre assez grand jardin en friche sur une bonne partie, mais mon homme n'est pas sur la même longueur d'ondes, il ne veut pas avoir quelqu'un qu'il ne connaît pas chez nous, avoir les clefs ou devoir prendre RV, bref, il veut pas s'embêter... Ca m'énerve !!! Alors je vais essayer de m'y remettre un peu plus sérieusement : au retour des vacances, je vais semer des épinards. En tout cas, je suis curieuse de suivre votre expérience.

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  3. Quel dommage de ne pas continuer a jardiner vous même ... Il faut savoir qu'il faut cinq ans pour qu'un potager commence a bien donner quand tu pars de rien. Chez nous, cela fait deux années, on est partis de rien ... Du gazon retourné et de la terre argileuse qui colle aux bottes. Il paraît qu au debut, il faut faire de la patate pour ameliorer la terre, et cela semble fonctionner. Mais c'est vrai que c'est beaucoup de travail :-) Je te souhaite de trouver un bon jardinier... Car c'est un reel plaisir de manger sa production.
    ´Cureuil

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  4. Super inititative ! Malheureusement, je suis trop loin (et j'ai assez de surface dont j'ai du mal à m'occuper...), cependant, vous recevoir pour un week-end discussion autour du jardinage, transmissions de graines, de livres de jardinage ou transmission de notre modeste expérience serait un plaisir.
    Moi j'ai appris en faisant, petite avec mon grand-père l'été, puis, lorsque j'ai déménagé de ma barre de H.L.M en expérimentant dans celui de mes parents, et maintenant, en essayant, en demandant conseil et en écoutant ma voisine, agricultrice... il y a aussi des associations de jardiniers, mais pas eu le temps pour le moment de m'y impliquer... et avec aussi un ou deux bouquins (un hors série Rustica et les 4 saisons du jardin bio)

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  5. N'y-aurait-il pas un petit papy ou une petite mamie dans ton quartier qui aurait un superbe potager ? Et lancer la discussion par dessus le grillage ? La terre est la même, les espèces qui se plaisent aussi ...

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  6. J'ai plusieurs idées :
    - demander conseils à l'agriculteur d'une AMAP et des adhérents s'ils jardinent
    - se rapprocher des jardins de cocagnes. Celui de Saint Quentin en Yvelines propose des stages en permaculture https://jardindecocagnesqy.com/
    - se rapprocher d'un SEL (système d'échange local) et demander un échange de savoirs
    - il y a des cours au jardin du roi à Versailles
    Bon courage dans ton apprentissage!

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  7. De notre côté, nous avons commencé le potager en 2006, deux ans après l'achat de notre maison. Cela fait maintenant 10 ans que nous cultivons des légumes et des fruits. Nous n'y connaissions rien ! Nous avons appris, en lisant, en nous trompant, en échouant, en recommençant, et nous continuons d'apprendre chaque année. Il faut être très très patient. Je note chaque année dans un cahier du jardin ce qui a marché et ce qui a raté, la météo, où nous avons acheté les plants ou les graines…

    Pour faire un bilan :
    - Il y a des choses qui marchent chez nous et d'autres pas du tout ! Cela doit dépendre de la terre et de la météo. Les + : les oignons, jamais malades, 25 Kg cette année dans 5 m², les framboises, les tomates et les poivrons sous une petite serre de 4 m² (sans serre aucune récolte !)… Les - : les pommes de terre malades chaque année, les salades et les groseilles qui se font manger, les kiwis… Variables en fonction des années : les carottes et les poireaux (vers), les courgettes (maladies), les courges, les épinards, les pommes et poires, les fraises, la rhubarbe… Il faut tranquillement apprendre comment est son jardin, sa terre.
    - Il faut être philosophe : certaines années on mangera de ça et d'autres années de ça… ce n'est pas grave !
    - Il faut varier au maximum les plantations comme ça , une partie au moins fonctionnera…
    - Avec mon mari, nous sommes complémentaires : moi j'adore préparer la terre (à la grelinette) planter, et récolter pour cuisiner alors que mon mari s'occupe davantage de l'arrosage et du désherbage.
    - Nous avons choisi de ne pas traiter du tout. Cette année, pour la première fois, nous y avons été contraints pour avoir des tomates (1 pschitt de solution bleue pour les tomates en juillet et nous venons de récolter les dernières hier). Il faut parfois faire des concessions !
    - Nous avons acheté un broyeur pour apporter de la matière organique. Malgré le bio et la permaculture, nous bâchons avec du plastique pour nous éviter un désherbage trop fastidieux au printemps. Le paillage en carton marche bien dans la serre mais pas les fougères. Il faut essayer différentes choses et trouver ses solutions préférées !
    - Nous n'arrivons pas à éradiquer le liseron. Tant pis ! Nous l'arrachons sans cesse à la main !

    Le potager fait vraiment partie de nos petits bonheurs quotidiens : faire le tour du potager le soir en rentrant du travail, sentir la chaleur du soleil, la brise, l'odeur de la terre juste arrosée, récolter les oignons et les patates avec les enfants (notre plaisir fin août), apercevoir les crapauds, les libellules, les papillons et observer les chenilles bizarres sur les carottes, cueillir des légumes pour préparer de bons petits plats et sentir leur bonne odeur dans toute la maison. Mon mari qui travaille sur ordinateur s'y échappe dès qu'il peut. Nous avons la chance d'avoir du temps pour cela, car je travaille à 5 minutes à pieds et mon mari est à temps partiel (entre 80 et 95 %) depuis la naissance de notre second enfant.. Cela aide beaucoup.

    Le mot de la fin : persévérance ! Et profitez bien de votre jardin et de votre potager, c'est une grande chance d'en avoir un !

    Véronique

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    1. Merci pour ce bilan, Véronique ! Il ressemble au mien... si je peux me permettre un conseil pratique pour éviter les vers du poireau sans traitement : quelques arceaux et une petite moustiquaire par-dessus. Quant aux carottes, si vous ne l'avez pas déjà essayé, les semer entre les oignons, les poireaux, l'ail et les échalotes... Pour le reste, nous fonctionnons aussi à tâtons, avec les conseils des voisins, et des échecs qui nous apportent de nombreux enseignements. Bonne continuation !

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  8. J'ai lu que la terre produisait ce dont elle manquait donc le liseron je le coupe à la binette et le laisse se dessécher sur place là où il avait poussé . C'est un essai ...

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    1. C'est vrai pour le liseron (par contre, gare aux racines), il indique quelle est la nature de votre sol, quelques exemples de liens :
      http://www.un-jardin-bio.com/reconciliez-vous-avec-le-liseron/
      http://prunelle-et-bigoudi.fr/le-liseron/
      (si je peux me permettre, sinon, enlève mon commentaire s'il-te-plaît Isabelle !)

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