lundi 23 janvier 2017

Nos jours heureux - les projets 2017


Bonnes résolutions nous paraissaient moralisatrices et réductrices, objectifs trop froids et factuels. Cette année, nous avons réfléchi à nos projets pour l'année à venir.

 


Mettant à profit un long trajet en voiture, nous avons rêvé à haute voix notre année 2017, rebondissant sur les projets des uns et des autres, ouvrant des pistes et arpentant le champ des possibles.
Finalement, chacun a sa liste. Et je les ai traduites en images pour que nous puissions les garder à l'esprit tout au long de  ces 12 mois.
Le premier à avoir finalisé sa liste, c'est Gautier. Et nous avons été estomaqués par la sagesse de ses projets, profondément marqués par le bien-vivre ensemble et par sa volonté farouche de choisir le bonheur et la gentillesse.
Il a fallu plusieurs jours à Stanislas pour se projeter et pour formaliser ce qui ferait que l'année 2017 soit une bonne année.
Dans nos listes, il y a beaucoup de temps passé en commun, que ce soit pour pratiquer du yoga ou de l'acroyoga, pour jardiner, pour dessiner, pour cuisiner.
Il y a une volonté d'une vie simple, une vie vécue ensemble, empreinte de sérénité et de bienveillance.

Il y a l'envie de se ré-approprier la maison, le jardin et de recommencer un potager. 

Nous avons volontairement laissés de coté le chemin vers le zéro déchet et l'engagement associatifs, considérant qu'ils faisaient désormais intimement partis de nos vies.

Et vous, quels sont vos projets pour 2017?

vendredi 20 janvier 2017

Lathelize hiver 2017 - une robe émeraude

 Pour toutes les occasions particulières, les réunions stratégiques, les prises de parole en public, ..., j'ai un uniforme : une robe cache-cœur prune et une veste marine. Mais les occasions étant fréquentes, je voulais une deuxième robe "uniforme".


Je la voulais pas trop courte car quand on monte ou quand on descend d'une estrade devant quelques dizaines ou centaines de paires d'yeux, on a besoin de toute sa concentration et pas de se préoccuper de savoir si sa robe remonte à un point indécent.
Je la voulais confortable, et plutôt en jersey, car dans les situations tendues, je suis une grande adepte de la respiration abdominale.
Je la voulais un peu originale quand même.
Et puis, j'avais envie d'un peu de couleur discrète.


J'ai donc fait un sort à mon grand coupon de jersey émeraude. Le haut de ma robe "uniforme" v2 est strictement identique au haut de la robe "uniforme" v1. Il s'agit du haut du modèle 17 de robe cache-cœur, issu du numéro Ottobre Women 2013/5.



Pour la jupe, j'ai encore eu recours aux magazines Ottobre, reprenant une jupe déja utilisée ici  et .
Il s'agit de la jupe dusty rose du numéro 6/2009.

Cette robe est exactement ce que je voulais, ce dont j'avais besoin : une robe sans prétention mais jolie quand même.

C'est quoi, votre uniforme pour les jours où il faut assurer au boulot? 


mercredi 18 janvier 2017

Ma poubelle & moi - les goûters zéro déchet

Notre démarche d'allègement de poubelle nous a mené très rapidement vers les gouters.

Le gouter, son cortège de gourdes de compote et de biscuits sur-emballés, sa ribambelle de compotes enrichies en sucres et de gâteaux saturés d'huile de palme. Dans un premier temps, j'ai essayé de trouver des purées de pomme en pot en verre et des biscuits en vrac, pour limiter les déchets et l'absorption de cochonneries divers et pour me ménager, car tout le reste de notre alimentation est déjà cuisiné à la maison.

Après une phase où nous avons tout fait nous-même, à savoir environ 4 litres de compote hebdomadaires et plusieurs fournées de biscuits, nous avons trouvé un équilibre.
Nous achetons des purées de pomme en bocal familial de verre ( celles des coteaux nantais, excellemment délicieuses). Et je cuis, semaine après semaine, des kilos de biscuits, les enfants n'aimant pas les cakes ou les quatre-quatre ( ce serait trop simple!).

Je vous livre mes recettes préférées :
  • Des biscuits, de type Grana*o, nappés de chocolat noir ou de confiture de fruits rouges
  • Des barres de céréales de toutes sortes, dont celle-ci fameuses au beurre de cacahouètes

lundi 16 janvier 2017

Pour une enfance joyeuse - une question d'image


Cela fait des années que je m'interroge sur la relation entre l'image et l'identité. Et le phénomène des réseaux sociaux qui renforce, interroge, recompose celle-ci.



Il y a eu des années roses où des inconnus nous arrêtaient dans la rue, plusieurs fois par semaine, pour s'extasier sur la beauté de Stanislas, avec ses yeux en amande et ses boucles blondes.
Il y a eu des années noires où des inconnus fondaient en larmes, rassemblaient précipitamment leurs affaires et s'enfuyaient en voyant Stanislas, affublé de sa panoplie d'enfant cancéreux (lunettes de soleil, casquette et masque).
Comment s'est-il construit, comment construit-il encore son image ou la conscience de son corps? Se sent-il ange ou se sent-il monstre?
A-t-il remarqué ce revers subit de comportement? Cela l'a-t-il marqué ou laissé indifférent?

Aujourd'hui, je n'en ai aucune idée. Et j'appréhende l'arrivée de l'adolescence et sa cohorte de modifications corporelles.


Par ailleurs, quand je vois certains enfants exposés sur les réseaux sociaux, je me demande l'impact qu'a sur eux cette notoriété. Comment un enfant encensé pour sa beauté vit-il la puberté, les cheveux gras et l'acné? Se sent-il trahi par son corps? Par ses parents qui ont publié la photo?
Est-ce que publier d'innombrables photos de ses enfants constitue une déclaration d'amour? Est-ce une instrumentalisation, une "chosification" de ses enfants ? Je n'en ai aucune idée et je ne porte aucun jugement.

Je m'interroge encore. Pendant mes atermoiements, m’abstiens de publier des photos des enfants, du moins celles où ils sont reconnaissables.

Fidèles et réfléchies lectrices, avez-vous une piste de réflexion à m'apporter?

mercredi 11 janvier 2017

Comme un yogist - du yoga au bureau

Mon amie Mathilde, rencontrée l'année de mes 7 ans, et plus jamais quittée depuis, m'a dit un jour "il faut que je te mette en relation avec Anne-Cha. Elle te plaira".


Et c'est ainsi que j'ai rencontré Anne-Charlotte Vuccino, créatrice d'une méthode de yoga corporate et auteur du livre génial Comme un yogist. Et je confirme, elle m'a plu ! ;-)

Pour fêter mon nouveau poste, elle m'a offert son livre, qui est désormais mon compagnon quotidien, adossé en permanence au Code du Travail et au mémento Lefebvre.

Ce livre a un format parfait : pas trop grand pour être aisément consulté, pas trop petit pour pouvoir scruter les nombreuses photos facilement.
Ses explications préliminaires sont très claires. J'aime particulièrement les chapitres "mangez comme un yogist", "dormez comme un yogist"...

On entre ensuite dans les chapitres posturaux, pour faire du yoga à votre poste de travail en toute discrétion ou pour faire quelques postures à l'heure du déjeuner, mais sans avoir à se changer ou à amener son tapis.

Les yogis retrouveront toutes leurs postures favorites, adaptées à votre espace de travail  (et à vos "vêtements de travail").

Mes postures préférées, que je pratique tous les jours :
- pour détendre le haut du dos : le chat et la vache, p 100, et les menottes, pages suivantes
- pour activer la circulation sanguine et prévenir la sciatique, je pratique les postures du lèche-bottes ( p140) et du joggeur. Elles sont parfaites quand les réunions s'éternisent.
photos issues de mon compte instagram :-)

Bon yoga!


lundi 9 janvier 2017

Nos jours heureux - sur les hauts plateaux du Velay

Un échange de maison nous a mené, pour quelques jours, sur les hauts plateaux du Velay.





J'avais arpenté le Velay, encore ado, mais je n'avais gardé aucun souvenir de ces paysages magnifiques. 


Par grand froid, sur les chemins serpentant entre les pins, ou tout en haut, suivant les crêtes, nous avons marché, couru, randonné, sautillé.


Par temps polaire, nous avons arpenté, admiré, exploré le Puy en Velay. Et nous nous sommes réchauffés, régalés dans l'excellent restaurant végétarien situé au pied de la cathédrale ( l'ame des poètes ).

Bref, nous avons adoré!


vendredi 6 janvier 2017

Lathelize hiver 2017 - Garance, le pantalon

Vous l'aviez aperçu dans mon plan de couture hiver, mon pantalon rouge, OVNI de ma garde-robe.


Ce pantalon rouge là fait partie de la famille des pantalons parfaits ( pantalon issu du magazine japonais Female Spring 2010). J'ai fait quelques modifications, enlevé les poches, allongé un peu la fourche, élargi un peu la ceinture pour en faire un pantalon taille haute. Je crois avoir trouvé la hauteur idéale, juste sous le nombril. Ainsi, il reste confortable mais lorsque je reste assise toute la journée.
J'ai aussi mis la fermeture éclair à gauche. C'est moi qui doit être gauche mais je trouve plus aisé d'avoir la fermeture de ce coté là.

J'ai doublé la ceinture de wax, ce qui me fait sourire à chaque fois que je l'ouvre.

Amaury le trouve très réussi. A chaque fois que je le mets, il dit "il est vraiment très réussi ce pantalon", ce qui paraît être une bonne raison pour le ranger, aussi, dans la famille des vêtements préférés.

Mais voila, comme tous les pantalons moulants, il ne tolère pas d'approximation dans le choix des sous-vêtements. C'est en regardant les photos que j'en ai fait le constat cuisant. Je le porte désormais avec un shorty long.

Je le porte vraiment souvent ce pantalon rouge ; il illumine mon hiver.