dimanche 31 août 2014

lathelize, jour après jour- août

Avouons le tout de suite, j'ai passé la partie alpine de mes vacances dans l'uniforme local : legging /polaire/chaussures de montagne et au diable le homemade!


La jupe matelot, encore beaucoup portée cette année. A droite, avec un petit pull Sangria cousu et en juillet et publié à la rentrée.


La robe petits et gros pois et le même pull Sangria / la robe sépia


leggings ;-) et sweat giboulée/leggings et haut gris boulot

Jupe néon et chemise Jacadi ( de mon grand fiston) / robe Esprit et sweat rayures


Robe Esprit et gilet Sangria ( à venir)/ gilet Fin d'hiver


tee-shirt Alabama Chanin offert par pépite/ Jupe rétines et pupilles et cache-coeur ( publication à venir)


Pantalon chino et chemise Montana/ avec le tee shirt cobalt

samedi 30 août 2014

Correspondances estivales/summer postcards : semaine 8/week 8

Gravée dans les Alpes, finalisée de retour en Ile de France, envoyée à Seattle...


Plaque de lino imprimée sur du kraft.

jeudi 28 août 2014

Nautique - un haut

J'avais fait il y a deux ans un haut que j'aime beaucoup en voile de coton fleuri. J'avais très envie de le dupliquer pour sa ligne ajustée et ses bretelles croisées. Et pourquoi pas dans un jersey rayé marine et blanc pour un effet matelot en ville...


C'est une déclinaison d'un patron des années 60 qui offre de très jolies possibilités. Comme il me restait un petit petit morceau de jersey rayé de belle facture ( celui de ma jupe matelot), j'ai opté pour une version haut, beaucoup plus portable au quotidien.
Aucune difficulté de réalisation.



en version "dress down", avec mon short Six Fours et des espadrilles compensées




en version "dress up", avec la jupe Rétines et pupilles, des escarpins et la veste flocons.

Et d'un point de vue wearability project?
Mon haut est :
- seyant : 2,5. Deux réserves, l'encolure est très ( trop?) près du cou. Et je sais que les rayures accentuent l'impression de largeur de mes épaules. Mais comme j'aime les rayures, je n'entends pas m'en priver.
- polyvalent : 4. Oui, je trouve, même s'il est en jersey. J'aime bien porter des hauts rayés avec des vêtements plus formels. C'est ce que mes collègues américains appellent la " parisian touch"
- compatible avec le reste de ma garde-robe : 4. On ne prend jamais de risque avec du marine et du blanc!
confortable : 5. Totalement!

Avec une note de 15,5, il devrait être mis et remis, comme l'est son jumeau fleuri!



mercredi 27 août 2014

Réparer, ça fait du bien, un article de Catherine Dumonteil-Kremer dans PEPS magazine, le magazine de la parentalité positive

Un article fort intéressant, qui ouvre plein de persepctives, à retrouver dans son intégralité dans le numéro 7 du magazine PEPS.


"Plutôt que de considérer ses enfants comme des invités de marque, ce que l'on entend parfois, j'aime les considérer comme des invités qu'on aime et qui nous aime.
L'image de l'enfant comme invité m'a souvent poussée à être plus aimants, à faire évoluer ma réaction au moment de la maladresse. Pour les plus jeunes, je pense que réparer la maladresse avec le sourire est un signe de solidarité. Il est toujours possible de leur demander de l'aide.
les enfants aident en fonction de leur développement et de leur désir de faire, qui est souvent très important. Pendant un moment, quand ils essaient de nettoyer, le résultat est souvent pire que la maladresse initiale. Notre rôle est de les encourager car ils essaient de réparer.
La plupart du temps, les enfants ne font pas de bêtises. leurs actions sont des messages à décrypter ou des expériences qui prennent un tour inattendu. Au fur et à mesure que l'enfant grandit, la réparation devient envisageable et constructive.
Quand l'enfant se sent respecté et aimé, il propose de réparer de lui-même..
Je pense qu'il ne faut pas contraindre l'enfant à faire des excuses, qu'il faut lui laisser le temps de réfléchir à une réparation. C'est quand il se sent prêt qu'il la propose puis la met en oeuvre. La réparation permet à chacun de se sentir mieux ; c'est une démarche qui est plus longue, plus complexe et aussi plus riche que les excuses.
Réparer donne un sentiment de puissance. "

lundi 25 août 2014

Interstice # 6 - Wax - une jupe

Au printemps, Caro l'a offert de magnifiques wax. J'ai contemplé un moment mes trésors et j'ai coupé...
Très loin de mes zones de confort ( les couleurs neutres) j'ai opté pour le plus coloré pour me coudre une jupe.

Caro m'a raconté que la marque de wax, woodin, était une référence en matière de tissus et qu'il était très prisé des ivoiriennes. J'étais enchantée!




en version "dress up", pour aller à un mariage avec une veste en soie sauvage, une merveilleuse ceinture, des escarpins vertigineux  et un joli collier en corail




J'ai opté pour le patron rétro Butterick 3245 car je soupçonnais que sa raideur serait mise en valeur par une coupe trapèze. J'ai dû me laisser distraire en coupant le patron ( ou j'ai rêvé que j'avais une taille de guêpe ) parce qu'elle est juste, d'un cheveu, au niveau de la taille. Comme c'est une jupe portefeuille et que mon coupon était un peu restreint, j'ai diminué les pans et cousu le pan de dessus sur quelques centimètres pour préserver ma pudeur et respirer quand même.


Pour la fermer, j'ai utilisé la sangle d'un sac acheté 50c dans un vide grenier. J'aime l'effet qu'elle donne.
J'ai renforcé son coté graphique en posant un biais chocolat tout au long.
Je n'ai eu aucune difficulté ni à la faire ni à la porter!




en version "dress down", pour aller à la plage, avec un débardeur et des nu-pieds.

Et en termes de wearability project?
Ma jupe est :
-seyante : 5. Absolument, elle me fait la taille fine et les hanches généreuses, ce qui n'est pas exactement le cas en réalité.
-polyvalente : 4. J'avais un peu peur de son imprimé très présent mais finalement elle est portable aisément.
-compatible avec le reste de ma garde-robe : 2. Forcément avec une telle combinaison de couleur, cela rend les choses un peu compliquées. Mais j'ai des hauts blancs et des hauts chocolat avec lesquels elle devrait s'entendre.
-confortable : 2,5. Mettons qu'elle est agréable avant de déjeuner, nettement moins après!
Sa note de 13,5 reflète le risque pris mais pas le fait que je l'aime beaucoup.

samedi 23 août 2014

Correspondances estivales/summer postcards : semaine 7/week 7

Aquarelle faite par une correspondante, qui s'est révélée, de manière inattendue, être une presque voisine!


vendredi 22 août 2014

Les petits déjeuners du dimanche ( ou du mercredi) #28


Salade de fruits ( bananes, pommes, melon charentais, melon vert), pains maison aux raisins secs, purée d'amandes complètes et confiture de cerises.


Salade de fruits ( pommes, bananes, melon charentais, cerises), un rien d'entremets à la vanille et banana bread au citron et au sésame.

jeudi 21 août 2014

Encore un peu d'été, un tableau

Pour notre maison en baie de Somme, je voulais un tableau assez grand, dans l'esprit du bord de mer. J'ai très vite eu envie de reprendre mes pinceaux, délaissés depuis 2007.


Je craignais ce retour car reprendre les pinceaux, que ce soit à l'acrylique ou à l'aquarelle, cela signifie souvent plusieurs essais très décevants, ratés, réveillant une certaine frustration.
J'ai attendu d'être seule pendant une demie journée pour me lancer. J'avais acheter des toiles.
Je me suis lancée en retenant un peu mon souffle, en ayant longuement réfléchi et même vu dans ma tête cce que je voulais.
A l'arrivée, c'est une acrylique de 50*50, que j'aime beaucoup et qui a vite trouver sa place à la maison.


mardi 19 août 2014

Les mains dans l'argile : toi, nous et la leucémie # 11

Le protocole est très lourd car la présence de cellules cancéreuses est massive. Même le liquide qui baigne ton cerveau en est infestée. Nous comprenons que les doses passées sont les doses maximales possible et que les dégâts collatéraux sont traités ensuite.

Tu n’es plus qu’un corps pantelant, allongé dans un lit.
La chimiothérapie a décimé  les muqueuses. De la bouche à l’anus, tu n’es plus que chair à vif.
La douleur est si forte que tu ne supportes plus le contact avec les draps de ton lit. Il n’y a que dans nos bras que tu trouves un semblant d’apaisement.
La chimiothérapie s’est attaquée aux cellules de ta moelle osseuse et tes os te lancent. La douleur est omniprésente. Elle envahit le moindre espace.
Tu plonges de plus en plus souvent dans une apathie silencieuse. Tes yeux sont tournés vers l’intérieur, et tu plonges dans un monde qui nous est étranger, dont tu ne reviens que pour hurler de douleur.

Qui n’a  pas vu son enfant souffrir garde ses rêves et ses illusions.
Qui n’a pas été impuissant à soulager son enfant, celui-là même pour qui on croyait tout pouvoir,  garde son innocence.

Tu as désappris le peu que tu savais. Tu as regardé en boucle et sans mot dire Mimi la souris. Tu as arrêté de te nourrir. Tu as remis des couches jour et nuit.

Nous dormons désormais tous les trois dans la même chambre, lorsque tu es à la maison. Ainsi nous tenons à distance la peur de la nuit, la terreur du sommeil et de la perte de contrôle. La peur de la mort aussi.
Mais une nuit, je me réveille et je te vois, baignant dans ton sang.

Je me rappelle de la nuit, de la faible lueur du réverbère, de ton corps étendu, livide, de ton crane désormais dénudé et de cette mare de sang sombre.

C’est un souvenir cauchemardesque, l’image la plus pure de la terreur.

lundi 18 août 2014

Poudrée - la robe de Ludivine

C'était la troisième robe promise et les indications de la jeune demoiselle étaient à la fois vagues et extrêmement précises. "Je veux une robe comme Violetta" m'avait-elle écrit. Mais moi, j'ai deux garçons et si je suis incollable sur Kung Fu Panda, Totoro ou sur les livres de Claude Ponti, je ne connais pas Violetta...


J'ai flâné sur la toile et me suis vite rendue compte que Violetta n'avait pas une robe mais des dizaines de tenues. La robe Violetta, c'était plus un état d'esprit qu'un patron défini.
J'ai fini par conclure que la robe de princesse du numéro 2013/6 d'Ottobre avait bien des atouts pour séduire Violetta : ses découpes princesse, son haut ajusté, sa jupe froncée...Et j'avais un atout de choc : du jersey blanc à pois rose poudré acheté l'été dernier par mon amie Gwendolyn.


samedi 16 août 2014

Correspondances estivales/summer postcards - semaine 6/week 6

C'est le nez dans les alpages que j'ai imaginé ma sixième carte.
Linogravure de fleurs de montagnes.


L'inspiration.


le croquis rapidement réalisé.



Les impressions bicolores, faites à la main sur un sac en papier kraft dépecé ( car j'ai omis de prendre du papier pour imprimer!)  et la version retravaillée à l'encre envoyée à Cécile G.