mercredi 30 septembre 2015

Nos jours heureux - septembre

Septembre est un des mois que j'appréhende le plus : au boulot, les réunions, déplacements et projets se multiplient ; à la maison, il y a les réunions de début d'année, la logistique à caler... Difficile de résister au stress et à la culpabilité!

En septembre, nous avons:

* relevé le défi des rentrées scolaires avec le sourire, dans une maison en travaux ( que dis-je, en vivant sur un tas de gravats). J'ai un peu raté la réunion parents-professeurs et notre nounou habituelle est tombée malade et s'est donc absentée la plus grande partie du mois, mais pour le reste, nous avons géré comme des chefs.


*baptisé ma filleule <3


*fêté la guérison de Stanislas, avec tous ceux qui nous ont soutenu pendant cette période difficile

* j'ai couru la Parisienne.

* organisé un séminaire professionnel sur le thème de la pleine conscience (oui, oui, j'ai osé ;-))

(pourquoi les plus mures sont toujours les plus hautes...)
* cueilli des dizaines de kilos de pommes et de poires dans notre verger préféré

lundi 28 septembre 2015

samedi 26 septembre 2015

Chronique d'une mort annoncée : Faut-il persévérer dans notre effort potager?

Nous sommes partis, confiants et enthousiastes, dans la création d'un potager.


Et puis, il y a eu les fourmis, qui ont tout dévoré.
Et puis, il y a eu la folle valse de juin.
Et puis, il y a eu la canicule de juillet, qui a tout brûlé.
Et puis, il y a eu nos vacances en août, juste avant que ce qui avait poussé soit mûr.

Et au final, nous n'avons récolté qu'un saladier de fèves, qu'un bol de haricots, qu'une soucoupe de tomates cerise.

Décourageant, non?

Et puis, mi-août, la pluie est arrivée, le jardin a reverdi et le potager est reparti.
Et puis, mi-septembre, j'ai assisté à une conférence d'une prospectiviste, qui annonçait le grand retour des crises alimentaires.

Alors, nous nous sommes dits :
Persévérons. C'est si beau un potager!
Persévérons. C'est si bon les légumes du jardin.
Persévérons. On ne sait jamais, peut-être qu'un jour il faudra nous nourrir. Alors autant apprendre quelques réflexes potagers et autant le faire tant que nous avons le ventre plein!

2015 a été un échec total/rendez-vous en 2016 pour un nouvel essai.

jeudi 24 septembre 2015

Collection automne 2015 : ma chemise bleue est green

Après mes recherches pour trouver le patron du pantalon parfait, j'envisage d'étendre mes recherches au patron de chemise parfait.


Qu'est une chemise parfaite ?
- une chemise cintrée
- une chemise avec les manches 3/4 ( sinon, compte-tenu de ma taille, les poignets me tombent sur les mains et j'ai horreur de ça)
- aisément déclinable ( avec un col chemise, un col mao, pas de col, des manches 3/4, des manches courtes, sans manches, en tunique...)


J'utilise souvent le patron de base de chemise du très chouette livre Blouse, skirt, pants, ici, ici ou ici.
J'avais envie de tester le chemisier à col Mao du livre japonais traduit en français sous le titre l'élégance du noir.
Les tailles japonaises me vont généralement comme un gant. J'ai décalqué la taille 7 sans me poser de questions, en ajoutant quelques centimètres en bas car je trouvais la chemise bien courte. J'ai ajouté quelque centimètres aux manches également car je voulais des manches terminées proprement, avec un "rebord" (? le nom m'échappe).
J'ai compris en enfilant ma chemise terminée pourquoi la dame du livre se tenait dans cette position : cette chemise est cintrée, très cintrée. Et, en dépit du rallongement, elle est fort courte.


Pourquoi ma chemise bleue est-elle green?
Parce que je l'ai coupé dans une ancienne chemise d'Amaury. Si le col était très abîmé, le reste était en parfaitement état. Et je n'envisageais pas de mettre au rebut un morceau de tissu de si belle qualité : il s'agit d'un coton égyptien, à carreaux bleu royal et blanc, la partie blanche étant tramée.


Ma chemise est:
- seyante: 4/5. Indubitablement quoique trop courte. Et que sa coupe contraigne à se tenir droite, très droite et à rentrer le ventre...
- polyvalente: 3/5. C'est une chemise, ce qui suppose de la repasser, ce qui de fait cantonne son port aux jours de boulot.
- compatible avec le reste de ma garde-robe : 4/5. Bleu et blanc, une valeur sure, et cerise sur le gateau, il s'agit d'un bleu que j'aime beaucoup.
- confortable  : 3/5 . Entre sa longueur et sa coupe, je ne suis pas sure de réitérer.
Encore que 14/20 soit une note honorable.


A venir, prochainement sans doute, la deuxième chemise de ce livre, celui avec des découpes princesse...
Une photo floue pour changer?


mardi 22 septembre 2015

Les mains dans l'argile : toi, nous et la leucémie #39

A la maison, cela faisait quelques mois déjà, que l’ambiance était lourde.
Tu étais laminé par les traitements. Les semaines passaient et les séances de chimiothérapie revenaient sans que tu te remettes, sans que tu trouves un peu de répit. Les hospitalisations d’urgence se multipliaient. Au moindre soupçon d’infection ( à 38,0° précisément), tu étais mis sous antibiotiques à dose massive et à spectre large en attendant le résultat des analyses sanguines et des hémocultures.
Le fossé qui me séparait de ton père devenait une faille. Quoi de plus incommunicable, de plus personnelle que la terreur de voir la maladie prendre son enfant chéri ?
Ton père se raccrochait à sa foi. Il disait «  le Seigneur nous a envoyé cette épreuve car il sait que nous avons la force de la surmonter ». Cela me rendait folle ! Quel Dieu pourrait vouloir voir un enfant souffrir, voir un enfant mourir ?
Moi, je rentrais au plus profond de moi-même, je refusais de penser au lendemain, d’imaginer un avenir plus riant.
Nous nous répartissions les tâches et les enfants.
Nous nous croisions sur le seuil de ta chambre d’hôpital :
Le médecin est passé ?
Oui
Il a dit quoi ?Tu m’appelles quand tu es arrivé chez Popa et Moma pour me dire si Gautier va bien ?
Oui
Papa essayait de dormir avec Gautier.
Et j’essayais de m’assoupir avec toi. On s’allongeait, main dans la main, un haricot entre nous.
Un instant, ton médecin référent nous a rapprochés lorsqu'il s’en est pris à Papa, au détour d’un point :
Ce n’est pas que vous ne pouvez pas travailler, c’est que vous ne voulez pas 

Comment chercher du travail quand son enfant est hospitalisé plus de 50% du temps ? Et que ses hospitalisations sont des hospitalisations d’urgence ? Comment faire garder ses enfants quand l'aîné n’a plus de système immunitaire et doit fréquenter un milieu protégé ?

Comment peut-on juger sans savoir, juger sans comprendre?

lundi 21 septembre 2015

Ma poubelle et moi - audit et défis (1)

J’ai récemment lu No Impact Man de Colin Beavan. Et Zéro déchet  de Béa Johnson. Effarant et motivant, je pense que je vous en reparlerai.
Ces lectures nous ont donné envie de faire un audit de nos poubelles.
Entasser ses poubelles hebdomadaires dans un coin afin de les étudier permet de se rendre compte du volume généré, qui est énorme. Et dire que nous nous pensions bons élèves !


L’audit de nos poubelles nous a appris :
*que nous faisions plus que remplir chaque semaine la poubelle de verre avec  les 7 pots de compote hebdomadaires (le gouter des garçons), les 4  bouteilles de jus de pomme, les 3 ou 4 pots de coulis de tomates, les pots de légumes divers et variés ( cela fait plusieurs mois que je privilégie les légumes en bocaux de verre par rapport aux boites de conserve)…
*que nous remplissions la poubelle de déchets recyclables avec beaucoup de paperasse, de courrier, d’emballages carton des biscuits, les briques alimentaires de lait, de crème, etc…
* qu’un bon tiers du volume produit finit au compost, au fond du jardin
* que la poubelle classique est pleine de plastique (sachets emballant les biscuits ou les galettes de riz/de maïs, les emballages des céréales, sacs divers alors que nous faisons la guerre à ceux-ci) et d’essuie-tout.

A la lumière de cette prise de conscience, nous avons résolu :
*De réduire les déchets «  verre » : je vais essayer de faire de la compote chaque week end et de la conditionner moi-même en bocaux. Et donc de les réutiliser au lieu de les jeter.
*De diminuer le volume de déchets recyclables : nous avons ouvert un coffre-fort  électronique pour y faire envoyer nos bulletins de salaire, nous avons demandé à la banque de cesser de nous envoyer des relevés.
Je vais essayer de faire du pain chaque jour pour limiter le volume de biscuits, de galettes de riz,…, consommé.
*Je vais essayer d’être encore plus rigoureuse et de jeter plus de choses au compost.
* tout le plastique contenu dans notre poubelle classique me déprime.
Les emballages de biscuits devraient diminuer avec la production de pain maison.
 Je pense appeler également le responsable du magasin bio que je fréquente pour qu’il renforce l’espace vrac et diffuse de plus grands contenants. Par exemple, nous consommons hebdomadairement plus d’un kilo de flocons d’avoine et je ne trouve que des paquets de 500g !
Je fais appel à votre créativité pour diminuer le nombre de pots de yaourt dans notre poubelle. Sauf que mes hommes n’aiment pas les yaourts maison. Sauf que si j’achète de grands pots, ils en consommeront plus.
Et puis, je crois que je vais essayer, au moins pour moi, les mouchoirs en  tissu.
Ni cotons démaquillants ni tampons recensés, j’ai cousu des rectangles de tissu pour me démaquiller et j’utilise depuis 2 ans une « mooncup ».

Qui est partant pour une opération «  ma poubelle et moi » ? Qui fait un audit et nous raconte ses bonnes résolutions ?

jeudi 17 septembre 2015

365 jours de yoga : le sweat Garudasana

Je continue à me constituer une garde-robe de yoga. Et avec une séance quotidienne, je manque de sweats douillets.


J'ai opté pour le patron Autumn mood du magazine Ottobre 2013/5, qui me semblait être le patron de tee-shirt parfait.
Et pour ce premier essai, j'ai coupé dans un jersey gratté que j'avais depuis des années. La qualité n'est pas merveilleuse mais dont la douceur est appréciable. L'encolure est finie avec du bord-cote gris chiné.


Regardez-moi ces raccords impeccables!


Et sinon, Garudasana, c'est la posture de l'aigle, une posture qui allie équilibre et concentration que j'apprécie beaucoup. Celle-ci est modérément réussi, la faute au 7 secondes seulement du déclencheur.
:-)

Bon, ce tee-shirt est :
- seyant : 3/5. Mouais, un peu grand, je dirais. Mais j'aime bien son encolure et sa coupe parfaite et sans les plis au dessus de la poitrine qu'on voit souvent sur les tee-shirts faits main.
- polyvalent : 3/5. Mouais. Un sweat à rayures reste un sweat à rayures mais dans la mesure où il a été délibérément cousu pour faire du sport, cela ne me pose pas de problèmes.
- compatible avec le reste de ma garde-robe : 4/5. On ne prend jamais de risque avec du gris et du bleu!
- confortable : 5/5. Le coté gratté est vraiment douillet!
15/20, une note honnête pour un sweat qui rend vraiment service.


Je vous recommande ce patron de tee-shirt, notamment à celle de mes lectrices qui a décrété que 2015 serait l'année de recherche du meilleur patron de tee-shirt (tu veux que je te le décalque?)

mardi 15 septembre 2015

Collection automne 2015-hiver 2016 : ambitions et réalisme

Cette saison encore, j’ai besoin de basiques pour aller travailler (entendre du noir et du gris avec occasionnellement une touche de bleu). Allez savoir pourquoi, ma garde-robe professionnelle de mi-saison et d’hiver est terriblement restreinte.

Dans la catégorie « robes » :

Il me faut une robe grise, trapèze, toute simple. Je pense au modèle 3 du livre japonais « Everyday hauts et camisoles », dans un coupon de soie grise à minuscules chevrons.


Une robe noire à manches ¾. Je pense au modèle 14 du livre japonais « Everyday hauts et camisoles » avec sans doute des empiècements dentelle sur les épaules.


Je vais bien sûr faire avec délice la robe Tuxedo, offerte par les modelières. Et aussi la faire dans un denim fleuri, pour vérifier sa polyvalence ;-).
Je voudrais essayer la robe Eliana de Pauline Alice, en remontant juste un peu la taille. J’ai le tissu idéal : une sorte de chambray gris tramé.

                Dans la catégorie « pantalons » :


Je vais décliner le pantalon parfait en noir, en gris, en tissu fleuri, en rouge sombre et en denim noir.

                Dans la catégorie « jupes » :


Je voudrai une jupe noire au genou, ou juste un peu en dessous, une jupe à pans. Et j’ai le patron qu’il faut, le Vogue V7910.
J’essaierai volontiers aussi la jupe petal skirt ( que vous pouvez télécharger gratuitement ici)


Et pourquoi, transformer la robe dos-nu du livre japonais Féminin-masculin en une jupe droite ou la jupe Alameda de Pauline Alice?

                Dans la catégorie « chemises » :

Je voudrai essayer un nouveau patron de chemise, la gardener shirt du magazine Ottobre 5/2012 , dans un madras blanc, bleu de Prusse et gris.


Je reprendrai la chemise à découpes princesse du livre japonais « l’élégance du noir » pour en faire une version en chambray fleuri.
Et puis pour les jours de grand froid, je voudrais transformer mes deux coupons de coton gratté à carreaux en chemise, probablement à partir de mon patron de chemise préférée (celui du livre japonais « blouse, skirt & pants ».
Pour faire bonne mesure, je voudrais transformer la robe Nostalgic dress du livre Simple Chic  en tunique à encolure carrée. J’ai pour ça un très joli coton rayé discrètement rayé prune et gris, avec un soupçon d’élasthanne.
Parce que je suis restée émerveillée par la version de Make Something, je voudrais coudre le tee-shirt à encolure bénitier du livre japonais traduit en français Féminin Masculin. Et, compte-tenu de la profondeur du décolleté, coudre un débardeur blanc pour porter avec ( celui de mes Indispensables en maille). Mais je reporterai peut-être ce projet à la collection printemps-été 2016...

Dans la catégorie “ par-dessus”:

Je voudrais coudre un gilet gris, avec de grands pans. Je crois que je vais raccourcir la veste « Romantic touch » du magazine Ottobre 5/2012.


Et puis, je voudrais coudre deux vestes courtes, en me basant sur mon patron Onion : une en tweed kaki pour le corps et sweat beige pour les manches et une avec le corps en sweat rayé gris et noir et avec les manches grises.


Mais à coup sûr, je vais coudre un petit sweat dans une maille argentée, achetée sur le site Ma petite mercerie.

Vous pensez que j’ai les yeux plus grands que le ventre ? Moi aussi ! Mais mon placard est vide et je refuse de faire les boutiques…Du coup, cela fait déja plusieurs mois que je prépare cette collection.

Et vous, quels sont vos plans pour l’automne-hiver 2015-2016 ?

lundi 14 septembre 2015

Se souvenir des vacances - Carnet de voyage 2015 / art journal 2015

Pour profiter encore un peu de l'été et se remémorer le bonheur des vacances, je vous présente aujourd'hui mon carnet de voyage 2015:













Et la dernière page, consacrée à la Baie de Somme ( à gauche) et à la Loire, à Sancerre ( à droite).

vendredi 11 septembre 2015

Collection printemps-été 2015 : à l'épreuve du quotidien #2 - les hauts

Dans la catégorie « hauts » :

Je porte hebdomadairement la chemise Intemporelle, mais la chemise Attention comme la chemise Sous le ciel étoilé sont régulièrement mises également :


 sur le blog


dans la vraie vie ( chemise étoilée sur jupe néon/)

Le haut peplum Sandra est régulièrement mis ; j’apprécie particulièrement ses motifs :

sur le blog

à l'épreuve du quotidien

Lorsque je prends des cours de yoga, je mets toujours le sweat Padma et il reçoit toujours beaucoup de compliments :


Les caracos Indigo et rayé ont été peu mis : ce sont finalement des pièces que je porte plus l’hiver sous des pulls fins ou des gilets :


 sur le blog


à l'épreuve du quotidien ( caraco rayé sous le blazer)

Et le cache-cœur marine n’a pas supporté un deuxième essorage vigoureux et j’ai été obligée de le jeter.
Dans le même temps, 2 de mes robes favorites (et plus anciennes coutures) m’ont lâchées. Il faudra que je leur couse des remplaçantes dans le courant de l’été 2016.

Je crois que l’on peut dire que la collection printemps-été a relevé le défi du quotidien avec succès. Et vous, quel bilan faites-vous de vos réalisations des derniers mois ?

jeudi 10 septembre 2015

Collection automne-hiver 2015-2016 - veste "les matins frais"

En septembre, parfois, les journées sont claires et chaudes comme leurs semblables d'août. Et pourtant, quelque chose nous dit que l'été s'est enfui, c'est un souffle frais, la buée des petits matins. Pour affronter l'attente des quais de gare battus par le vent, je voulais une petite veste, une petite veste écrue qui réchauffe mes matins frais.

Rien ne vaut un bon photographe qui vous signale que votre veste est mal mise et fait des plis. A défaut, on fait ses photos avec le retardateur et on demande à ses lecteurs et lectrices d'imaginer le résultat, bien porté.

Il s'agit de la veste à plis apparents du Ottobre 2013/5. Je l'ai déjà réalisée ici et . Et le modèle me paraissait idéal  pour une veste classique et efficace.
Je vous recommande cette veste qui ne présente aucune difficulté, surtout quand elle est réalisée, comme prescrit, dans de la laine bouillie.

 en version "youpi, c'est lundi", avec la robe les 2 font la paire, une paire d'escarpins et un collier en céramique très Jackie Kennedy ( déniché dans un vide grenier pour 50 centimes)

Le tissu est un drap de laine, tissé de manière à avoir d'un coté un aspect jersey, de l'autre de la laine bouillie.
J'ai choisi d'avoir l'aspect jersey à l'extérieur pour un effet (un peu) plus estival.

 en version "week end", avec la robe baby-doll et un chapeau de paille, en provenance directe du marché d'Aurillac

Et en termes de wearability project?
Ma veste est :
- seyante: 4/5. J'aime son coté ajusté mais pas trop, dû à l'unique crochet qui la ferme.
- polyvalente : 3/5. En fait, je la mets énormément, du dimanche par-dessus ma chemise de nuit au lundi pour aller bosser. Mais c'est une veste, pas un sweat à capuche!
- compatible avec le reste de ma garde-robe : 5/5. Plus discrète qu'un blanc éclatant, plus lumineuse qu'un écru, elle a une couleur parfaite et se marie avec l'intégralité de ma garde-robe.
- confortable : 4/5. Le point qui manque, c'est parce que c'est joli de mettre le coté jersey à l'extérieur mais pas très malin parce que ça gratte un peu.
16/20, joli score!

Et parce que j'aime infiniment la poésie des photos floues, et que j'en fais bien plus qu'à mon tour...