vendredi 30 septembre 2016

Lathelize automne 2016 - la caresse d'une aile de papillon

Mon atelier est à peu près réinstallé. Ma machine à coudre est tombée au champ d'honneur, ensevelie sous des kilos de poussière. Je n'ai pas le temps de l'emmener chez un spécialiste pour un diagnostic et une réparation éventuelle alors j'ai récupéré sa cousine qui séjournait en baie de Somme.
Les patrons sont rangés ; les tissus (re) lavés.
Les blouses de Stanislas et Gautier sont prêtes.
Bref , c'est le moment de faire ma rentrée couture.


Avant de sortir velours, flanelle et drap de laine, j'ai eu envie d'essayer (encore) de coudre de la lingerie. Pour l'instant, mes expériences ont été moyennement concluantes. Notre année sans superfu me force à essayer, encore une fois.


J'ai déja réalisé une version test du caraco Merckwaerdigh . Qui est devenu mon haut de yoga préféré bien qu'il soit dans un jersey beige et noir qui me fait un teint terrible. Le voila dans un joli jersey léger, blanc à papillon bleu klein. Le tissu n'étant pas forcément de qualité, je compte en refaire, un, deux ou plus. J'aime beaucoup ces petits hauts que je porte souvent en lieu et place de soutien-gorge.


Et j'ai testé plusieurs modèles de culottes assorties, avec des jerseys d'élasticité différente. Je suis en revanche toujours assez perplexe de ces modèles de lingerie qui ne comportent aucune indication sur l'élasticité du tissu requis. 
J'ai commencé par le modèle de la pochette, d'abord, car sa forme sans élastique en bas m'intéressait. 
C'est affreux d'apercevoir, au détour d'un miroir, ses fesses moulées dans des pantalons et maltraitées par des élastiques mal placés ou trop serrés. 

Et puis, un modèle Ottobre, décalqué il y a fort longtemps dont j'avais réalisé un exemplaire assez probant. Je l'aime beaucoup pour :
-sa taille haute, bien emboîtant,
-sa pièce derrière qui revient assez loin sur les cotés. Les coutures sont ainsi sur le devant des hanches, ce que je trouve beaucoup plus confortables. Et puis, il n'y a pas d'élastiques sur les fesses et entre les jambes.
J'ai fait un essai, un peu catastrophique, avec un jersey de coton peu élastique. Celui-ci est un jersey de coton fin et élastique et cela fonctionne beaucoup mieux.


Bref c'est la culotte parfaite pour porter avec des jupes ou des robes. Je ne sais en revanche ce que que cela peut donner avec des collants. Je vous tiendrais au courant.:-)




mercredi 28 septembre 2016

Le 30ème kilomètre - les courses de septembre 2016

La fourmi ayant passé toute l'été à s’entraîner, quand la bise fut venue, elle courut. Ou presque!
En septembre, j'était inscrite à 2 courses officielles. J'en ai couru une.

dimanche, juste avant la ligne d'arrivée !

* le trail de la côte d'Opale - 31 kilomètres, +931 m dénivelé- côté difficile
Celui-ci, j'en rêvais depuis un moment. 
Pour ses paysages d'une âpre beauté. Parce qu'il est finalement peu fréquenté. Pour le défi qu'il représente : il comporte de vraies difficultés techniques ( vent fort, sable, galets, fort dénivelé positif ( +931m) et...un bras de mer) sans compter l'alea climatique. 
J'ai trouvé 3 fous pour m'accompagner, 3 coureurs émérites, finishers de très belles courses. A leurs palmarès, le marathon des sables, la Saintélyon, l'UTMB.... 
Une sacrée occasion de dépasser mes limites. Je me suis beaucoup entraînée car je voulais être à la hauteur du défi.
Finalement, pour plein de raisons n'ayant aucun rapport avec ma forme physique, je n'y suis pas allée ( ce sont de futurs ex collègues que je n'avais pas envie de voir un dimanche ; à la suite de menaces, les parcours ont été modifiés pour des raisons de sécurité et des barrages filtrants avec contrôle d'identité ont été inclus à plusieurs points de la course et il fallait aller chercher son dossard en personne la veille à coté de Lille,...) .

* la course de ma ville des Yvelines - 10 kilomètres
Amaury s'est mis à la course en mars. depuis, on ne l'arrête plus. Et comme il avait très envie de faire cette course, il nous a inscrit. Nous ne prévoyons aucune difficulté technique si ce n'est de courir en ville. Erreur, grossière erreur ! Pour des raisons de sécurité, nous sommes partis d'un endroit clos ( avec la bousculade qui va avec) et le parcours comportait énormément de chicanes, ce qui oblige à changer de rythme en permanence.
A la grande joie de mes hommes, j'ai gagné. Je suis montée sur le podium, ai brandi une coupe devant la presse locale, ai reçu un bouquet de fleurs et tout un tas d'autres lots ( dont un poulet rôti ;-)).

Tout bien considéré, je n'aime pas les courses, je n'aime pas la fébrilité de la compétition et l'excitation de doubler d'autres personnes. Je n'aime pas mesurer le temps, comparer les vitesses.
J'aime courir dans de beaux endroits, seule ou accompagnée d'Amaury sur son vélo, à l'heure et le jour qui me conviennent. J'aime sentir mes jambes qui bondissent et le vent dans mon cou.
J'aime courir pour courir en fait.

Pour mes 40 ans, en 2017, je voudrais courir 40 kilomètres, un beau parcours en pleine nature. Est-ce que vous avez des idées/recommandations?

Je vous embrasse!

lundi 26 septembre 2016

Nos jours heureux - et si on lâchait prise?

A la suite du billet sur la conciliation vie familiale et vie professionnelle, j’ai continué la discussion et approfondi la réflexion avec quelques-unes d’entre vous, et en particulier avec mon amie Claire.


Au fond, ce que je constate chez les copines comme chez moi, c’est que consciemment ou inconsciemment, nous prenons la « charge » des enfants et de la maison.
Par exemple, je me surprends, les rares fois où Amaury se risque à faire les courses, à critiquer ce qui est trop emballé, trop cuisiné, …, bref ce qui n’est pas fait comme je l’aurais fait. Je ne vous raconte même pas s’il lui prenait l’envie de se mettre aux fourneaux ! ;-) Ce qui ne m’empêche pas de râler régulièrement parce que c’est toujours moi qui cuisine. Quelles contradictions !
Je  vois aussi telle ou telle prendre leurs enfants sous le bras et aller les rhabiller parce que le papa n’a pas assorti les chaussettes au tee-shirt ou rugir parce que l’heure du coucher est passée en pleine bagarre d’oreillers d’où les enfants et le papa ressortent surexcités.

Alors je m’interroge : pourquoi réagissons-nous comme ça ?
Est-ce l’effet de notre éducation ou du modèle social environnant, que nous aurions trop bien intégré ?
Est-ce que nous nous mettons trop de pression et culpabilisons à l’idée de ne pas être la femme/la mère parfaite ?
Est-ce que c’est une question de pouvoir et de territoire, la maison et les enfants comme territoire attitré, et que nous défendrions comme tels ?
Est-ce que c’est une volonté de garder le contrôle et de n’ être redevable de personne ?

Et si nous essayions de lâcher-prise ?
Et si la conciliation de toutes nos vies, si notre cheminement vers l’apaisement et le bonheur  passait par l’acceptation des mains tendues, de l’aide ?  Par l’acceptation de la différence au fond car ce qui est fait différemment est fait quand même.
Si nous essayons d’être bienveillante à l’égard de ceux qui veulent nous aider (conjoint, parents, beaux-parents) ?


Je prends l’engagement de dire merci, souvent et avec le cœur, à Amaury, qui s’occupe au quotidien, des enfants, et de dire merci à sa maman, quand elle vient le mercredi les garder (plutôt que de soupirer parce que c’est un vrai capharnaüm et que les enfants n’ont pas pris le bain quand je rentre).
Et je m’engage, la prochaine fois qu’on me propose de l’aide, à respirer et à dire « oui, merci ! ».


J’ai hâte de lire vos commentaires et vos explications de ce phénomène inquiétant de transformation en dragon ! J’ai hâte de lire aussi vos bonnes résolutions, si vous en prenez ! Je vous embrasse !

vendredi 23 septembre 2016

Nos jours heureux - ma routine yoga

Tout au long de l'été, j'ai reçu des questions sur ma pratique du yoga : comment je m'organisais, comment je choisissais mes cours...


Pour mémoire, j'ai fait un an de yoga, lorsque j'étais étudiante, sans accrocher vraiment. Et puis Amaury a commencé à en faire lorsque Stanislas était à l’hôpital. je m'y suis mise également.
Nous avons arrêté, avons été cloué de douleurs par sciatiques et tendinites. Il était temps de faire quelque chose!
Je fais du yoga tous les jours depuis le 1er juillet 2014
Il m'arrive de prendre quelques cours, en vacances à Avoriaz, ou chez une super prof qui enseigne dans la commune voisine.
Mais l'essentiel de ma pratique est autodidacte et solitaire.


Les cours dont je dispose:
J'ai 4 DVD de cours de yoga actifs : ceux d'Ana Brett.
J'ai les 2 DVD de Mika de Brito, distribués par natures et découvertes, ici. Le n°1 est bien pour débuter : très pédagogique,  il permet de se corriger en utilisant simplement un mur. Le n°2 est soutenu et parfois acrobatique, c'est mon pref de pref'.
J'ai le DVD yoga détente de Sreemati, distribué par Esprit Yoga, ici.
Et j'ai souvent recours aux très chouettes vidéos de My Sunny Yoga sur Youtube.


La manière dont j'organise ma pratique :
Compte-tenu de mes diverses contraintes organisationnelles, en semaine, je pratique le matin.
Le samedi, en général, je pratique le matin et/ou après le diner avec Amaury. Et le dimanche, juste avant le diner, comme récompense de la montagne de plats cuisinés pour la semaine.

Le yoga du matin est un yoga d'humilité, de répétition. 
Je me lève autour de 5h35, fait partir la bouilloire, prépare ma théière.Je commence ma séance vers 5h40, en pyjama. Dehors si cela est faisable, toutes fenêtres ouvertes sinon. Mes muscles et articulations sont raides. Je n'allume pas ou peu la lumière, ce qui rend mon équilibre très fragile.
Et je pratique 20 à 25 minutes.
En général, je répète le même cours les 5 matins de la semaine.
En ce moment, je pratique un cours de 20 minutes qui aboutit à la posture du pigeon, un cycle donc qui s'assouplit le bas du dos et fluidifie les hanches.
Les cours du matin de My Sunny Yoga sont également très bien.


Si je pratique avant le dîner, je choisis des cours motivants, je teste de nouvelles postures. Je fais des inversions. Je pratique 45 minutes ou 1 heure.
Si je pratique après le dîner, je choisis une séance plus calme. Le DVD de Sreemati est parfait dans cette catégorie.

Et vous, vous pratiquez quand? Comment organisez-vous votre pratique?
Namaste!

mercredi 21 septembre 2016

Pour une enfance joyeuse - un atelier participatif pour écrire les règles de la maison

Cet été, à la faveur d’un long trajet en voiture, nous avons défini, à 4, les règles de la maison.


J’avais préparé quelques questions pour orienter la discussion. Chacun devait dire «  à la maison, j’aime bien quand… c’est rangé/ on fait des choses ensemble/ on fabrique des choses/ on se fait des calins, etc… » et puis «  à la maison, je n’aime pas du tout quand …je marche sur des légos/ les toilettes sont sales/ je suis obligé de manger des poivrons/ je ne trouve pas mes vêtements préférés, etc ».
J’ai fait une synthèse de tout ça et ai proposé quelques règles simples, qui sont plus des principes d’ailleurs que des instructions détaillées.
Je les ai lues à mes hommes un soir, au dîner. Quelques-unes ont été discutées notamment « j’aide en fonction de mes capacités »  a été transformé en «  je participe à la vie de la maison », qui est plus responsabilisant.

Pour les avoir sous les yeux en permanence, je les ai peintes sur un carton et elles trônent désormais dans notre pièce à vivre.  Je pense que nous les remettrons en question d’ici 18 mois…


Vous avez défini des règles de la maison, vous ? Et surtout, sont-elles appropriées?

Correspondances estivales 2016 : un coup d'oeil sur mes réalisations

Les correspondances estivales 2016 sont finies. Cette année encore, j'ai eu beaucoup de plaisir à concevoir et envoyer ces cartes et infiniment de plaisir, et un peu d'excitation, à en recevoir.


Aquarelles inspirées de mes photos de New York


Aquarelle faite à Londres dans le merveilleux jardin de Fulham palace

Gravures sur briques de lait ;-)

Un condensé de Finistère peint pendant notre échappée kayak et bivouac

Mon rosier envahissant

et une deuxième aquarelle faite à Londres dans le jardin de Fulham Palace

Il en manque 2, si vite envoyées, que j'ai oublié de les photographier!

A l'année prochaine

lundi 19 septembre 2016

Ma poubelle & moi : et les chaussures, on fait quoi pour les chaussures?

Les chaussures restent une question sensible pour qui cherche à réduire son impact environnemental.


bottines Pikolinos

Je ne suis pas une folle de chaussures. La chaussure parfaite pour moi doit être boulot-compatibles ET solides ET confortables.
 Et je me contenterais volontiers de 3  paires par saison ( 2 paires pour aller bosser- une noire, une marron/ une paire pour le week-end) et 2 paires transverses ( une paire de runners et une paire habillée).

Sandales Pikolinos

Dans un premier temps, je suis restée perplexe : il y a les chaussures en cuir (= exploitation animale + tannage extrêmement polluant…) ; il y a les chaussures en toile ( = parfois inadaptées au climat, =fragilité, = adéquation moyenne au monde du travail), il y a les chaussures  éthiques et/ou véganes ( = design parfois osé pour le monde du travail, = difficiles à trouver).


Dans un second temps, je suis revenue à la technique des petits pas. J’apprécie la marque de chaussures Pikolinos, qui, si elle produit des chaussures en cuir (c’est mal !), a développé une vraie politique sociale et environnementale. Et a des modèles classiques très chouettes. Et super confortables. Et super solides.
Pour rester cohérente avec notre démarche de réduction de notre impact environnemental, je ne souhaitais pas les acheter neuves. Avec un peu de patience, j’ai fini par en trouver de chouettes paires sur ebay/le bon coin. Proches de chez moi. D’occasion, mais en très bon état. D’autant plus confortables qu’elles ont été un peu portées. Bref, la réponse à ma quête de chaussures parfaites.
Je viens de passer 3 mois dans la même paire de sandales ; je les ai portées tous les jours et je confirme : elles sont parfaites!

Mes sandales Pikolinos, au début de leur été -marathon!

Et pour les chaussettes, je me fournis désormais chez BleuForêt, qui produit en France.


Qui d’entre vous a déjà acheté des chaussures véganes/ écolos ou produites localement ? Je suis curieuse de connaitre vos explorations sur ce sujet là.

vendredi 16 septembre 2016

Lathelize automne 2016 - mes projets couture

Autant ma garde-robe estivale est adéquate et me permet de m'habiller tous les jours et en toutes circonstances, autant ma garde-robe automnale et hivernale est assez maigre.


Cette année, comme les prochaines, mes projets couture devraient être raisonnables. Sans aller jusqu'à la conception d'une capsule, j'aime bien que tous mes vêtements soient portés et portés souvent. En fait, j'aime bien ne posséder ( et donc ne coudre) que des vêtements préférés.
En matière de patrons, j'ai de quoi coudre toute ma vie ; en matière de tissus, j'ai de quoi coudre quelques années. Je puiserai donc exclusivement dans mes stocks.

Pour cet automne, il n'y aura donc, pour moi, que 3 pièces. Et de la lingerie.
J'ai prévu de coudre : 
- une chemise en vichy noir et blanc. Le modèle, la chemise Gardener, Ottobre 2012/5, a déja été testé et re-testé. C'est une valeur sure. Comme le noir et blanc!
- une jupe un peu portefeuille, un peu crayon, la lekala 4281, deja testée et approuvée ici. Cette fois-ci, en denim...noir.
- une robe en jersey, un peu façon Moneta. J'ai déja cousu ce modèle rétro, le patron Vogue/Pucci 2788, ici et . Et j'ai porté la première jusqu'à ce qu'elle se déchire d'usure. Je vais réduire la quantité de fronces et les concentrer sur les hanches car c'est un endroit ou j'aurais besoin d'un peu de rondeurs. Et je vais creuser l'encolure. Je ne suis pas sure de la qualité de mon jersey, un jersey de coton fleuri bleu-blanc-rouge, car je l'ai depuis longtemps. Mais cela me donnera peut-être l'occasion de m'en refaire une autre ou d'avoir vraiment une excuse imparable pour acheter du tissu.

Et puis de la lingerie. J'avais espéré pouvoir m'y mettre en début d'année. Et puis le chantier, et puis la vie...
Bref, je me remets devant ma machine à coudre pour faire une version officielle du débardeur Merckwaerdigh EJST6. Ma version test est mon haut de yoga préféré mais je ne vous l'ai jamais présenté car le jersey utilisé me fait un teint olivatre atroce. J'utiliserai cette fois-ci un jersey blanc avec des papillons outremer. Et beaucoup plus si affinités car je porte volontiers ces hauts. 
Et la culotte qui va avec. Je n'ai jamais essayé ces formes là. Mais la rencontre fortuite d'un miroir m'a récemment rappelé que les culottes font de très vilaines marques sur les fesses et que c'est très visible dans un pantalon ou une jupe ou une robe ajustés. ;-(

Et vous, vos plans couture pour l'automne?

mercredi 14 septembre 2016

Nos jours heureux : concilier vie familiale et vie professionnelle

En préambule, je voudrai dire que je crois profondément qu’il n’y a pas de bonne option. La bonne option, c’est celle qui me convient à moi ou celle qui te convient à toi, ma lectrice. Il faut s’en convaincre et jeter la culpabilité ou l’envie de se comparer aux autres aux oubliettes. Hop, on gagne du temps et de l’énergie.


Je vais vous raconter comment aujourd'hui je concilie mon temps familial et mon temps professionnel.
Je travaille beaucoup et loin ( je quitte la maison entre 6 et 7h et rentre entre 19 et 20h, 4 jours par semaine) ; Amaury travaille beaucoup et un peu moins loin.
Le quotidien repose beaucoup :
- sur Amaury qui dépose chaque matin les garçons dans leurs écoles respectives/ prend le relais de notre nounou à 19h15.
- sur notre nounou, qui récupère les enfants dans leurs écoles, les ramène à la maison, fait faire le devoir et supervise le bain.

Je rentre le soir, au mieux pour diner avec mes hommes, au moins bien pour le câlin-lecture, mon champ de compétence exclusive ;-). Je suis intraitable sur ce sujet. Je suis là pour 20h30 dans 99% des soirs où je ne suis pas en déplacement.

J’ai la chance de pouvoir travailler de la maison un jour par semaine. Ce jour-là, je déjeune avec mes fils. On en fait une fête et on teste souvent des desserts assez gourmands !
Ce jour-là est essentiel à mon équilibre.
 Je ne me presse pas pour être prête, je travaille parfois en pyjama, je fais du sport à l’heure du déjeuner…Je suis généralement en train de travailler une heure plus tôt que lorsque je me rends au bureau. Je garde pour ces jours-là les présentations ou discours à écrire, les fichiers à étudier, les stratégies à bâtir.

Au jour le jour, ce système me convient.


Néanmoins, il y a deux choses que je rêve de changer :
-          Je voudrais avoir plus de latitude lorsque l’un ou l’autre des garçons ne se sent pas bien. A ce jour, on les envoie à l’école en espérant que cela passe. Je trouve cela assez inhumain et franchement irrespectueux tant pour eux que pour leurs enseignant (e)s. Pour l’instant, nous n’avons pas d’autre choix, n’ayant pas de famille ou d’amis-voisins à proximité.
-          Et je voudrais pouvoir passer plus de temps avec eux pendant les vacances. Ils ont 17 semaines de vacances et moi, 5. Je regrette profondément de ne pas profiter plus de ce temps hors du temps.

Il semblerait pourtant qu'un changement se profile encore chez les Lathelize...

Et vous,qu’est ce que vous aimeriez changer dans votre conciliation vie familiale et vie professionnelle ?

lundi 12 septembre 2016

Fabriquer un diffuseur à huiles essentielles

Je suis une grande utilisatrice d’HE comme premiers secours pour plein de petits bobos. En revanche, je n’avais jamais pensé à les diffuser.



A un moment, j’ai eu envie de les diffuser pour créer une atmosphère sereine ou pour assainir l’atmosphère, pour éloigner les bébêtes … Mais, je ne voulais pas acheter un diffuseur. Cela me paraissait contredire notre volonté de simplicité. Et puis en regardant ceux du commerce, ils me paraissaient terriblement simples.

J’ai commencé par imaginer découper une boite de thé métallique. Mais il m’a été impossible de retrouver ma pince, déplacée à la faveur des travaux.
J’ai essayé avec un tournevis et un marteau. Ce qui est 1/ hyper dangereux 2/ totalement inefficace !

Nous consommons, encore, parfois, des boites de conserve  (le lait de coco notamment !).
J’ai eu alors l’idée de les recycler. Pour les percer, j’ai utilisé un tire-bouchon.
Par-dessus, j’ai simplement mis le couvercle métallique d’un bocal en verre.
Verdict : 2 minutes de bricolage, hyper pratique et fonctionnel.

L’HE se diffuse très bien mais s’évapore un peu vite à mon goût. Je suis donc à la recherche d’un petit contenant en céramique. Et puis il faut faire attention aussi à ne pas se brûler en manipulant ce petit couvercle.

Une fois, ce point levé, et compte-tenu de l’extrême rapidité et praticité de ce bricolage, je pense en faire un pour chacune des pièces de la maison !

vendredi 9 septembre 2016

L'effet rentrée : les blouses de Stanislas et Gautier

Qui dit rentrée dit blouse ( j'avais écrit "bouse" initialement , ce qui est sans doute un lapsus révélateur ;-)). Je dirai même plus blouseS.

Cela faisait au moins 18 mois, soit 3 ou 4 blouses par enfants, que je me servais de vieilles chemises d'Amaury et d'un tuto trouvé dans un des premiers numéros de la Maison Victor.
Le seyant comme la durée de vie n'étant pas au rendez-vous, j'ai décidé de faire moins vite en espérant plus durable.
J'avais un patron de vareuse pour garçon, années 60, très Jackie Kennedy en fait.
J'ai fait des ajustements de taille.


La première, en chambray à discrètes rayures noisette, fut pour Stanislas.
La seconde, en coton Ombre Brûlée ( d'après le nuancier de ma boite d'aquarelles) fut pour Gautier.

En attendant le deuxième exemplaire pour chacun, puisqu'il faut bien laver ces choses là parfois, j'ai gagné le droit d'attaquer ma garde-robe d'Automne! :-))




mercredi 7 septembre 2016

Réussir son projet de vie : le cahier de vie (bullet journal) ou la réalité augmentée ( 3)

3 mois après l'avoir adopté, je reviens sur mon cahier de vie ( bullet journal) et sur son utilisation.


Au bout d'un mois d'usage, j'ai abandonné mon carnet de récup' pour un beau Zapbook ( cahier clairefontaine de 300 pages muni de spirales). J'ai opté pour des pages blanches qui me permettent, aussi, de dessiner. Mon cahier est assez éloigné de ce qu'on voit habituellement sous le concept bullet journal : il est moins propre et plus vivant.


 La double page d'une semaine "normale" et une double-page envahie par une aquarelle

*Ce qui fonctionne:
Le système du bullet journal me convient parfaitement. Et globalement, j'y passe 5 minutes par jour!
Comme je centralise les informations en un lieu unique, je suis globalement plus efficace ; j'oublie moins de choses. J'ai toutes les infos qu'il me faut à tout moment.
J'ai beaucoup le coté très libre de cette organisation qui me permet de creuser plein d'idées et de lancer encore plus de projets qu'habituellement.
De prendre des notes sur des lectures aussi ou de réfléchir sur un certain nombre de sujets.
J'aime le mélange écriture-dessin et le mélange pro-perso qui me rappelle mes objectifs et mes convictions.
Le recueil des recettes à tester est super efficace. J'ai rarement tester autant de nouvelles recettes que depuis que j'ai mon cahier de vie.

Mon projet de serre dans le jardin, qui est en train de dériver sur un projet de potager collaboratif, beaucoup plus ambitieux ;-)

*Ce que je vais abandonner
L'index, dont je me sers jamais (et par conséquent les pages numérotées) au profit d'onglets et de trombones pour rassembler les pages utilisées.
Je ne comprends pas l'utilité des traqueurs d'habitude ( les habits' trackers). 
Et je ne me sers jamais du mois en un seul coup d'oeil.

Une semaine, avec moins de travail et plus de réflexion.

Mes notes sur un livre de communication non-violente.

*Ce que je vais essayer/ approfondir
J'ai beaucoup de mal à formuler les réussites du mois, ce qui m'a fait réfléchir sur mon coté perfectionniste/amélioration continue...
Je voudrais essayer le concept de "dutch doors" que m'a montré Yanoudatoi ( dont j'adore le blog, le style et les podcasts <3).


Et vous, vous en êtes où de votre expérimentation?

lundi 5 septembre 2016

Ma poubelle & moi : voyage au bout du no-poo

En septembre 2015, après avoir étudié minutieusement cette série d’articles  et l’impressionnante foire aux questions, je me suis lancée dans le no-poo.

A l’origine, je partais d’un lavage au shampooing bio ( douce nature) 2 à 3 fois par semaine.

photo prise par Amaury, à Séville, en 2005.

Mes contraintes :
·         *Je fais du yoga tous les jours : je transpire peu mais un peu quand même/ Mes cheveux touchent mon tapis que je lave régulièrement mais qui a absorbé de la poussière pendant nos mois de chantier
·         Je cours 3 à 6 fois par semaine, soit en endurance soit en fractionné. Je transpire un peu aussi.
·         Je suis responsable d’une large équipe et d’une activité à faire tourner. Que je surprends parfois à interpréter mes tenues et/ou ma mine, mes cernes pour en tirer des conclusions business.  L’interprétation courante, c’est "cheveux sales = l’activité va mal, on va tous mourir "!
·       *  Nos travaux sont suspendus donc nous partageons une salle de bain à 4, salle de bain qui sert aussi de cuisine car c’est l’unique point d’eau de la maison.
·         A oui, et le temps que je consacre à me pomponner le matin, tourne autour de 4 minutes ( lavage de dents compris ;-))


Mes attentes :
·         Zéro déchet ! Que de l’eau sur les cheveux, le rêve absolu !
·         Moins de temps perdu. Chaque minute gagnée est bonne à prendre.

une de mes gravures de 2015 ( d'après une photo de Nadar)

En fait:
Pendant quelques semaines/mois, tout est bien allé :
-           j’ai espacé les shampooings jusqu’à 1 tous les 10 jours.
-          Je suis passée du shampooing au savon d’Alep. Ce qui me permettait d’éliminer un produit.
Le problème, c’est qu’au-delà de 10 jours sans lavage, je ne pouvais vraiment pas rester dans cet état-là, même en les rinçant tous les jours.
Et puis, d’un lavage à l’autre, le savon ne lavait plus mes cheveux. Sur les conseils de l’une d’entre vous, j’ai ajouté un rinçage au vinaigre de cidre à ma routine.
Rien à faire : j’avais les cheveux plats, gras, agglutinés en mèches. Beurk !

J’ai essayé le shampooing aux lierres ( le shampooing du jardin). Qui a fonctionné. Quelques lavages.
Alors, je suis repassée au shampooing bio, une fois toutes les semaines jusqu’à récupérer de jolis cheveux, puis une fois tous les 10 jours.

Bref, j’ai échoué et suis revenue à mon point de départ. Vous pouvez lire un autre bilan mitigé du no-poo ici.

 Vous avez essayé le no-poo ou les méthodes alternatives ? Qu’en pensez-vous ?

samedi 3 septembre 2016

Nos jours heureux - le mois d'août

Généralement, il est assez facile d'être heureux en août. Et nous avons pas exception en passant un mois merveilleux, atténué toutefois par le pincement au cœur en laissant nos garçons en milieu de mois.

Cet été, par la magie ( ou pas) d'instagram, j'ai été frappée par la légèreté, le bonheur et l'insouciance qui flottaient sur ce réseau social. Ce qui m'a frappé, ce que les gens avaient l'air bien, l'air d'être eux-même. 
Et si nous passions 11 mois par an à coté de notre vie, 11 mois à attendre le 12ème? Cela m'a beaucoup fait réfléchir. 
Il y a sans doute quelque chose à faire pour s'approprier le quotidien, avec ses bonheurs et ses contraintes, pour s'aménager une vie qui nous ressemble jour après jour, 
Voir plus ses proches, profiter de la nature, prendre le temps de se parler, de s'écouter ou de se taire...Peut-être que nous pourrions inclure ces bonheurs d'été dans nos 340 jours autres?











En août, nous avons adoré Londres. Ses jardins, la Tamise... et nous avons peint à 8 mains des carnets de voyage.






J'ai retrouvé avec un plaisir immense, et inattendu, mes chers volcans d'Auvergne.

Nous avons déjeuné chez des amis en Bourgogne et nous nous sommes extasiés.






Nous avons passé du temps en famille. Cousins, cousines, frères, sœurs, oncles et tantes, grand-parents, petits-enfants,  nous avons discuté, rit, mangé, trouvé des caches, dévoré des fraises des bois et dansé avec les plus petits

Nous avons passé quelques nuits à camper tous les 4. Quelques nuits à admirer les pluies d'étoiles filantes et la clarté incroyable et scintillante de ces nuits d'août.




En août, j'ai couru ( beaucoup) et j'ai pris beaucoup de plaisir à faire du yoga.

Nous nous sommes réjouis de trouver des pruniers croulant de fruits. Et avons fait des confitures.

En août, Amaury et moi avons tenté de reprendre le contrôle de notre jardin. De remettre un semblant d'ordre dans la maison en attendant la décision de justice qui nous permettra de relancer les travaux ( j'ai fêté 1 an sans cuisine :-(...).

En août, nous sommes allés en Baie de Somme.