vendredi 26 juillet 2013

Bouquinons #37

Un an après notre déménagement, je viens juste d'ouvrir mon dernier carton. C'était un énième carton de bouquins.
Tous mes livres sont désormais rangés. Moi je les aime rangés par genre ( romans/histoire/ philo/théâtre) et par ordre alphabétique ! ( oui, je sais, je suis un peu psychorigide mais j'aime les savoir immédiatement disponibles).
J'ai (re) fait des découvertes et m'en vais me plonger à nouveau dans Marguerite Yourcenar, notamment.



La trilogie d'Anne-Marie Garat couvre 3 générations, un siècle d'histoire de France ( de 1913 à 2010) et quelques pays européens. Elle compte 3*700 pages ( la bonne dose pour qui fait un AR à Nantes et fait face à une grève SNCF la même semaine) et contient quelques vraiment bonnes idées :
- l'arme chimique et bactériologique du premier tome
- la description de la montée du nazisme (1933-4) du deuxième tome
et pas mal de clichés:
- le coup de foudre de la préceptrice et de l'héritier du premier tome
- le coup de foudre de l'héritière et du capitaine d'industrie collectionneur d'art dégénéré du deuxième tome.
J'ai modérément aimé le troisième tome.
Mais cela me paraît être une bonne lecture d'été, avec ses 3 tomes, ses rebondissements et ses histoires d'amour.
Vous pouvez lire des résumés de chacun des tomes chez décitre :

J'ai enchaîné avec un livre qui m'a valu plein de remarques dans le métro, car dans l'édition originale, les pages sont roses "est-ce un livre à l'eau de rose?"/"c'est un livre d'amour?"...
Ce qui est intéressant dans la relieuse du gué, c'est la description des difficultés de s'installer comme artisan d'art ; ce qui est passionnant, c'est la description du travail de reliure.
L'histoire d'amour avec un revenant ou presque, bof, ce n'est pas trop ma tasse de thé...
Vous pouvez jeter un coup d'oeil ici.
Je continue mon exploration bibliographique du bonheur et de l'épanouissement. Ce livre, Eloge de la Chance, ne me disait trop rien. 
Et finalement, j'en ai retenu quand même plusieurs idées :
- on ne peut avoir de la chance, et donc saisir les opportunités quand elles se présentent, que si l'on a une idée précise de ce que l'on veut et de comment y parvenir. 
- si on essaie d'être une chance pour les personnes que l'on rencontre, c'est-à-dire d'être ouvert et disponible pour comprendre ce qu'on pourrait leur apporter, on multiplie les probabilités d'avoir soi-même de la chance, puisqu'on est particulièrement attentif.
Bref, ce petit bouquin, finalement, s'est avéré instructif.
Vous pouvez le retrouver ici.


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