samedi 14 juin 2014

Bouquinons # 51


J'ai pleuré de la première à la dernière page, soit quand même 200 et quelques pages de larmes, tant l'expérience d'Anne-Dauphine et de sa famille m'a renvoyé dans les couloirs de l’hôpital où nous avons passé tant de mois avec Stanislas. Sans jamais sombrer dans le désespoir et le pathos, elle conte la maladie de sa fille aînée suivie de celle de sa fille cadette, sous les yeux de Gaspard, leur grand frère. Et comme dit si bien Gaspard " la mort c'est triste mais ce n'est pas grave", parce que ce qui est grave, c'est le manque d'amour.


Comme je lis exhaustivement tout ce que Richard Ford écrit, je n'ai pas échappé à Canada. De mon point de vue, ce n'est pas son meilleur, mais il y a quelques passages incroyables comme les quelques journées suivant l'arrestation des parents où ces enfants sont oubliés par la justice, le passage de la frontière canadienne et les quelques mois passés comme homme à tout faire dans un hôtel. En fait, j'ai trouvé le début poussif et la fin vraiment bonne.


Celui-ci a répondu à mon "besoin d'Inde". C'est un chouette livre où s'entremêle 3 histoires et où on (re) découvre la terrible histoire de Bhopal. Si vous aimez l'Inde, lisez-le.
Et en bonus, une de mes photos de Bhopal :




Sofia s'habille toujours en noir est une délicieuse surprise. Ce livre court a une vraie fantaisie, ce truc en plus finalement assez rare dans l'ensemble de mes lectures. C'est un portrait de l'Italie sur plusieurs décennies, un comme dans Nos meilleures années, un peu comme dans la secconda volta (le film de Calopresti avec Nanni Moretti), avec un contexte politique très lourd.

1 commentaire:

  1. oh oui moi aussi qu'est ce que j'ai pleuré en lisant le premier, mais qu'est ce que c'était bien !

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