mardi 27 janvier 2015

52 semaines 52 gravures - semaine 5 : les pins

Dernier souvenir des vacances! 

J'aime tellement ces arbres :  j'aime leur parfum, synonyme des vacances, j'aime leur forme, qui raconte la plupart du temps le vent dominant, j'aime la couleur de l'écorce comme la couleur des aiguilles...


J'ai fait plusieurs impressions, dans des couleurs différentes.


Retrouvez toutes les participations sur notre tableau Pinterest collectif.

lundi 26 janvier 2015

365 jours de yoga #8 - un peu au-delà de ce qui semblait possible

Quand j'ai véritablement commencé le yoga, j'ai réussi, d'emblée, un certain nombre de postures. Ce n'est qu'après que j'ai réalisé qu'elles n'étaient que des imitations.

Je ne les réussissais qu'en m'appuyant sur mes capacités sportives, en utilisant les ressources de 20 ans de pratique du demi-fond ( 10 kms deux fois par semaine) conjuguée selon les années et les saisons avec de la natation, du vélo, du ski de fond ou de la boxe française. Ces postures ressemblaient à des postures de yoga mais elles étaient plutôt des performances physiques.
La lecture d'un certain nombre de livres, l'observation minutieuse de quelques photos prises pendant mes séances mais aussi la concentration aiguë sur la séance m'ont aidé à comprendre, à réaligner, à étirer et à étendre.

J'aime, dans le yoga, cette permanente remise en cause, cette nécessaire persévérance
Ce n'est pas parce qu'on a réussi une posture une fois qu'on est assuré (e) d'y parvenir à nouveau. Une séance réussie nécessite la pleine conscience, la contribution de chacun des muscles. 
C'est pourquoi une séance se traduit par de la sueur!


samedi 24 janvier 2015

A la recherche du patron de pantalon parfait #1

Je suis à la recherche du patron de pantalon parfait : celui que j'enfilerai sans y penser, celui qui m'ira comme un gant, celui que je pourrai décliner dans toutes les matières.



*Caractéristiques fondamentales du dit pantalon :
- il doit être relativement taille haute,  parce que j'ai horreur de montrer l'élastique de ma culotte
- il doit être dans une matière incluant un peu de stretch: c'est quand même beaucoup plus confortable
- il doit avoir le zip sur le coté  :  parce que je trouve cette coupe plus bienveillante notamment après deux enfants/ Et aussi parce que je n'oublie jamais de fermer le zip de coté alors que le zip devant, c'est une autre histoire ;-)/et enfin parce que mes compétences techniques en couture m'autorisent à poser proprement une fermeture éclair sur le coté et que l'idée de monter une braguette me terrorisent
- cela va sans dire mais il doit être à ma taille (et donc exister en taille 32)
- ce ne sera pas rédhibitoire mais il devrait avoir des poches

* Patrons repérés :
- le pantalon strech and flattering du Ottobre 2014/2, projet éliminé après la réalisation homérique d'une toile. Trop moulant et pas forcément flatteur sur mon type de silhouette
- le pantacourt Scooter du Ottobre 2010/2, à rallonger en pantalon. Pour mémoire, je l'ai déja cousu ici.


- un pantalon issu du magazine japonais Female Spring 2010, déja cousu ici : l'avantage est qu'il a des poches et qu'il taillait bien. L'inconvénient est sa taille basse et le fait que je le trouve un poil ajusté.




- je me laisserai volontiers tenter par le patron Simplicity 7760, qui a la taille haute, des poches, le zip sur le coté et un certain style : qu'en pensez-vous?




Si vous avez d'autres patrons à me recommander, je suis toute ouïe!
Et on se retrouve, bien sûr, pour les différentes étapes de cette odyssée!



vendredi 23 janvier 2015

52 semaines, 52 gravures - semaine 4 : gourmandise

Au creux de l'hiver, après que les fêtes soient passées, le summum de la gourmandise, ce qui fait briller les yeux de gourmandise, ce sont des fruits exotiques, colorés et vitaminés.


Impression bicolore, vert clair et sépia. J'aime l'effet poilu de la peau...





Et imprimé sur mon agenda, pour mettre un peu de couleur dans ma vie professionnelle.

Retrouvez toutes les participations sur notre tableau Pinterest collectif.

jeudi 22 janvier 2015

Ella, le petit chaperon mauve

Vendredi, alors que je me réjouissais à la perspective d'un week end calme, j'ai reçu un appel d'Amaury qui venait de découvrir au plus profond du sac de Gautier un petit carton. Petit carton qui s'est avéré être une invitation à un anniversaire. Le lendemain!


L'invitation étant une ravissante carte avec un petit chaperon rouge, mes hommes et moi, on s'est dit que coudre une jolie cape serait une excellente solution à l'angoissante question de la recherche d'un cadeau alors que nous habitons à la campagne et que nous avions pléthore de choses à faire le samedi matin.


J'avais déjà cousu à plusieurs reprises la cape du Ottobre 2008/6 et le succès avait été avéré.
Le temps de trouver du drap de laine dans mes réserves ( un tweed mauve), une doublure toute douce (jersey 100% coton à côtes), et me voila devant ma machine.

Gautier? Quel âge a Ella?
Chais pas : elle est un peu petite mais pas trop petite.

Amaury, tu connais Ella?
Ben, non.

Stanislas, je suppose que tu ne connais pas Ella?
Pourquoi je devrais la connaître?


Bref, j'ai coupé en 4 ans et advienne ce que pourra!

mardi 20 janvier 2015

Les mains dans l'argile : toi, nous et la leucémie # 22

C’est en juillet aussi, qu’un jour en nous installant dans notre chambre, nous avons fait la connaissance de Jean et de sa maman. Jean habite en Haute-Savoie, il a 7 ans et souffre depuis 18 mois de terribles douleurs au genou. Sans doute la croissance, leur a –t-on dit. Ici, à l’hôpital, on a découvert des cellules malignes dans son genou. Je nous revois, sa mère et moi, assises sur son lit à comparer en riant vos calendriers de traitement. Pas de problème, se disait-on, Jean sera remis pour la saison de ski.
Jean t’apprenait à jouer au Monopoly. Sa maman était toujours en mouvement, drôle et combative. Dans notre chambre, elle tenait à prendre un petit-déjeuner complet, à boire une tasse de thé alors qu’il y avait longtemps que nous avions renoncé à faire autre chose qu’à grignoter. «  Vite, ma crème de jour, mon mascara » riait-elle quand les infirmières poussaient la porte pour les soins. Ce n’était pas de la coquetterie, plutôt un mécanisme de survie. Et puis, cela faisait sourire son fils.
Nous étions tous prêts à toutes les excentricités pour voir un sourire fleurir sur vos lèvres.
Un jour, en revenant de la salle de jeu, en poussant la porte de notre chambre, nous avons été arrêtés par un attroupement de médecins. Nous nous sommes retirés et installés dans le salon. Une heure. Deux heures.
Jean a aussi des cellules malignes dans le bas du ventre et dans le liquide céphalo-rachidien.

Au cours de l’été, nous avons eu le grand bonheur d’avoir la visite de notre amie Hélène. Elle habite New-York depuis quelques années avec son mari et ses enfants. Quand elle a su que tu étais malade, elle s’est arrangée pour venir nous voir. Sa présence a été un rai de soleil dans notre obscurité.
Mon cœur s’est dilaté de tendresse. Elle a réussi, en étant là, simplement et complètement présente, à nous transmettre de la force, de la foi, de la confiance. Et Dieu sait combien nous nous sentions seuls et abandonnés en ces mois-là, combien nous désespérions.
Elle a sorti de son sac une casquette des New Yorkers, que tu viendrais à mettre chaque jour pour protéger ton crane nu des regards et des courants d’air. Une batte et une balle de base-ball, comme la preuve d’un monde heureux.

lundi 19 janvier 2015

Un rêve de potager #5 : des plantes et des cailloux

Gautier et moi continuons notre exploration du livre Jardiner sans Maman. Nous étions très intriguées par
cette double page intitulée des cailloux et des plantes.
Il semblerait qu'on puisse faire pousser des carottiers ( hé oui) à partir de trognons de carottes.



Vous remarquerez la conclusion très elliptique. Les trognons repartent, et?
Il faut rempoter? Et rien du tout, l'expérience est terminée?
Bref, nous devions en avoir le coeur net.

Nous avons fait 2 expériences :
- la première avec des carottes

- la seconde avec des radis


Conclusion :
Cela ne marche pas mais alors pas du tout. Au bout de 10 jours, nous avons dû évacuer les deux assiettes. Tout avait pourri et un vrai éco-système avait éclos.

Vous avez déja testé?