dimanche 10 juin 2012

Bouquinons #19 : petits bouquins

J'ai beaucoup lu ces temps-ci. Dans la catégorie "petits bouquins", je vous recommande ces 5 là, dans des genres variés.
Dans une Année étrangère, Brigitte Giraud décrit l'expérience d'une jeune fille française devenue jeune fille au pair dans le nord de l'Allemagne après le décès de son petit frère. J'ai aimé la grande sensibilité avec laquelle est évoquée la perte d'identité liée à la non-maîtrise de la langue pahttp://www.amazon.fr/La-Mecque-Phuket-Saphia-Azzeddine/dp/2756102636/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1336568289&sr=1-1rlée et l'incompréhension qui s'installe entre cette jeune fille et ses parents restés en France.
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Il n'y a pas beaucoup d'étoiles ce soir de Sylvie Testud a fait naître chez moi des petits gloussements irrépressibles parfaitement déplacés dans le TGV. Bref cette fille est bourrée d'humour et nous fait partager son quotidien "d'étoile" avec un immense recul.
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La Centrale d'Elisabeth Filhol m'a secouée ( il faut dire que j'ai été employée quelques temps par feu Framatome). Elle raconte sans jugement ni pathos la vie des mercenaires du nucléaire qui, arrêt de tranche après arrêt de tranche, s'exposent à la radiation pour l'argent ou pour l'adrénaline.
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New York, journal d'un cycle de Catherine Cusset est un livre multiple : déclaration d'amour à sa ville, New York, récit de son addiction à son vélo, et journal d'une femme essayant désespérement d'avoir un enfant. C'est assez poignant surtout quand elle décrit le conjoint qui s'isole et s'éloigne, désemparé par l'hystérie de sa compagne.
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La Mecque Phuket de Saphia Azzedine m'a semblé plus profond qu'il n'y paraît. Sous le récit de 2 jeunes filles issues de l'immigration essaynt de réunir l'argent pour envoyer leurs parents en pélérinage à la Mecque sont abordés un certain nombre de sujets comme l'intégration, la nécessaire éducation des enfants des banlieues, le manque de perspectives professionnelles quand on est déscolarisé et habitant de ses banlieues dite sensibles. J'ai apprécié le ton résolument combattif de Saphia Azzedine, son refus d'être considérée comme une victime de son genre et de ses origines et son attachement manifeste tant à ses origines culturelles qu'à sa patrie de naissance.
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1 commentaire:

  1. je suis fan des livres de Sylvie Testud avec lesquels je me marre comme une baleine!!!!

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